L'ultragauche : La vraie menace qui ronge la France

samedi 21 février 2026
Crédit photo : Gemini
Crédit photo : Gemini


L’Ultragauche : Une menace rampante et ignorée

Dans le débat public français, l’extrême droite est systématiquement présentée comme la principale menace violente. Pourtant, une analyse froide et chiffrée des dix dernières années (2016-2026) démontre sans ambiguïté que l’ultragauche constitue une menace bien plus massive, diffuse et active pour la sécurité nationale et quotidienne des Français.


Les Fichés S : Un indicateur brut et sans appel

Les chiffres des fichés S sont implacables. En 2023, les autorités indiquaient environ 3 000 individus liés à l’ultragauche fichés S pour atteinte à la sûreté de l’État, contre seulement 1 300 pour l’ultradroite en 2022 – un écart qui s’est maintenu ou creusé jusqu’en 2026. Cela représente plus du double de personnes surveillées à gauche radicale.


La DGSI et les services de renseignement priorisent clairement l’ultragauche : anarchistes, antifas, black blocs et autres mouvances autonomes infiltrent les mouvements sociaux et transforment des manifestations en scènes de guérilla urbaine. L’ultradroite, elle, reste numériquement minoritaire dans les fichiers, preuve que l’ultragauche domine très largement les menaces actives et quotidiennes.


Victimes et dommages : L’ultragauche championne du chaos de masse

L'ultragauche blesse, mutile, détruit beaucoup plus que l'ultradroide.


Sur la période 2016-2026 :  





L’ultragauche ne cible pas seulement des individus : elle attaque le système, multiplie les victimes collatérales et impose sa loi par la rue. Le lynchage présumé de militants nationalistes par des antifas, comme le cas tragique de Quentin Deranque à Lyon en février 2026, illustre cette escalade impunie.


Les services de renseignement : Une alerte claire et répétée

Les rapports successifs de la DGSI, d’Europol et des commissions parlementaires sont formels : depuis 2020, la menace ultragauche connaît une montée en puissance constante en France et en Europe.


Même après une baisse temporaire en 2024 liée à la mobilisation sécuritaire des JO, 2025 et 2026 marquent une reprise virulente.


Contrairement à l’ultradroite, souvent composée de « loups solitaires », l’ultragauche opère en réseaux fluides, instrumentalisant les causes écologistes, sociales ou anti-capitalistes pour justifier sabotages, occupations et violences collectives.


Les autorités elles-mêmes reconnaissent que cette mouvance est infiniment plus dangereuse pour la stabilité nationale à moyen et long terme.


Conclusion : Briser le tabou pour sauver l’état de droit

Il est temps d’appeler les choses par leur nom : l’ultragauche n’est pas une minorité folklorique, mais une force surreprésentée, surarmée et surorganisée qui érode jour après jour les fondements de la société française.


Ignorer cette réalité au profit d’une diabolisation exclusive de l’extrême droite relève d’une complaisance idéologique criminelle.


Pour restaurer l’ordre et protéger les citoyens, les pouvoirs publics doivent cesser de fermer les yeux et intensifier sans relâche la répression contre ces mouvances gauchistes radicales.  


Les faits sont têtus : sur les dix dernières années, l’ultragauche domine massivement les menaces actives en volume, en impact et en effectifs surveillés. Agir en conséquence n’est plus une option : c’est une urgence vitale pour la démocratie.