
Le wokisme repose sur l'idée que notre société serait fondamentalement oppressive, fondée sur des structures de domination invisibles. Il divise le monde en deux camps : les oppresseurs et les opprimés. Les critères de cette division sont souvent raciaux, genrés ou sociaux, ce qui pousse à une fragmentation de la société en communautés antagonistes.
Cette idéologie impose un discours culpabilisateur où l’homme blanc occidental est présenté comme le grand responsable de tous les maux. Ce manichéisme empêche tout débat et interdit la nuance, conduisant à une véritable police de la pensée.
Le phénomène du wokisme s’accompagne d’une censure grandissante. Les réseaux sociaux et les universités deviennent des espaces où toute opinion divergente est considérée comme une agression. Les "cancel cultures" (ou culture de l’annulation) poussent à la mise au ban de personnalités publiques, d’intellectuels ou d’artistes coupables de pensées jugées "problématiques".
Des œuvres littéraires et cinématographiques sont réécrites ou censurées sous prétexte qu’elles ne correspondent plus aux nouvelles normes idéologiques. Le simple fait de défendre une vision traditionnelle du monde ou de l’histoire peut vous faire passer pour un "réactionnaire", voire un "fasciste" aux yeux des activistes woke.
Loin de promouvoir l’égalité et l’unité, le wokisme entraîne une régression identitaire inquiétante. Plutôt que de prôner l’universalité des droits et la cohésion nationale, il encourage le communautarisme et l’essentialisation des individus selon leur couleur de peau ou leur orientation sexuelle.
Ce discours exacerbe les tensions et crée une méfiance généralisée entre les citoyens. La méritocratie est sacrifiée sur l’autel de la discrimination positive, instaurant ainsi une injustice inversée où le critère de sélection n’est plus le talent ou l’effort, mais l’appartenance à une catégorie "victimisée".
Les grandes entreprises, les administrations et même l’État adoptent progressivement cette idéologie sous la pression de minorités bruyantes. Les formations en "diversité et inclusion" deviennent obligatoires, les quotas ethniques remplacent la compétence et des politiques de discrimination positive sont imposées sans débat démocratique.
Dans l’éducation, les programmes scolaires sont réécrits pour correspondre à la vision woke de l’histoire et de la société. La déconstruction des valeurs traditionnelles affaiblit notre héritage culturel et met en péril l’unité nationale.
Face à cette dérive idéologique, il est essentiel de défendre la liberté d’expression, la méritocratie et l’universalisme républicain. Le dialogue doit primer sur la censure, et la société ne doit pas se laisser imposer une vision du monde fondée sur la culpabilisation et la division.
Le wokisme est une menace pour notre cohésion nationale et nos libertés fondamentales. Il est temps de lui opposer une résistance intellectuelle et politique, afin de préserver les valeurs qui font la force de notre civilisation.