
Le masculinisme peut être défini comme :
La démarche par laquelle des hommes s’affirment dans leur identité masculine, afin de participer de manière équilibrée et confiante à la construction de la société.
Concrètement, cela passe par :
Affirmer sa masculinité ne retire rien à personne : c’est prendre sa place, pas voler celle des autres.
La masculinité est souvent présentée comme quelque chose à corriger, voire à suspecter. Pourtant, dans la réalité :
La virilité ne doit pas être confondue avec la violence.
La force ne doit pas être confondue avec l’autoritarisme.
Être un homme, c’est aussi être protecteur, créatif, aimant, solidaire.
C’est une richesse humaine.
Lorsque les hommes n’osent plus prendre leur place ou douteraient de leur valeur :
Une société fonctionnelle repose sur un équilibre des rôles et des responsabilités.
Plus les hommes s’assument pleinement, mieux ils peuvent contribuer.
Car un homme qui se sent inutilisé ou écrasé se replie sur lui-même.
Un homme qui se sent légitimé devient un bâtisseur.
Le masculinisme ne naît pas contre les femmes, mais pour les hommes.
Et tout ce qui aide les hommes à mieux se définir :
Les femmes ont longtemps dû défendre leur place.
Aujourd’hui, permettre aussi aux hommes de retrouver leur équilibre est une étape naturelle vers une société plus juste et plus apaisée.
Le masculinisme n’est pas un gros mot.
C’est une manière de dire :
« Les hommes comptent. Leur identité peut être fièrement affirmée. »
Une société solide ne se construit pas avec des hommes effacés ou culpabilisés, mais avec des hommes debout, conscients de leur rôle et heureux de l’assumer.
Être un homme, et l’affirmer, c’est déjà contribuer au bien commun.