
Avant de répondre sur la question de l’Algérie, il faut rappeler ce qu’a été Oradour-sur-Glane. Le 10 juin 1944, la division SS Das Reich massacre 643 civils français, hommes, femmes et enfants, dans des conditions d’une brutalité absolue. C’est un crime de guerre, un crime contre l’humanité, commis par une armée d’occupation qui appliquait une politique d’extermination méthodique.
Soutenir que les nazis auraient pris exemple sur la France pour commettre de tels actes relève de l’ignorance la plus totale. Dès les années 1930, les théories raciales et les doctrines d’extermination du IIIe Reich étaient en place. La Shoah, la politique de Lebensraum (espace vital), les massacres en Pologne ou en URSS, tout cela est issu de l’idéologie nazie, pas d’un prétendu modèle colonial français. Les nazis n’avaient pas besoin de la France pour concevoir leur barbarie.
L’insulte à l’Histoire ne s’arrête pas là. Affirmer que la France aurait commis en Algérie l’équivalent de « centaines d’Oradour-sur-Glane » est une falsification pure et simple. Certes, la guerre d’Algérie (1954-1962) fut un conflit dur, avec son lot de violences, mais la comparaison est une escroquerie intellectuelle.
Oradour : un massacre de civils prémédité
Oradour a été un massacre de masse planifié et exécuté par une armée organisée contre une population civile innocente, sans résistance ni combat.
En Algérie, la répression française a visé des insurgés et non une population désarmée, contrairement aux massacres commis par le FLN contre les harkis ou les Européens d’Algérie.
Le contexte de guerre et les exactions du FLN
En Algérie, il s’agissait d’un conflit asymétrique où l’armée française faisait face à une insurrection du FLN, qui pratiquait des attentats, des assassinats, des massacres (comme celui de Melouza en 1957 où 300 villageois ont été égorgés).
La France n’a jamais appliqué une politique d’extermination de populations civiles. Il y a eu des opérations de contre-insurrection, parfois violentes, mais rien de comparable à un massacre systématique d’innocents.
Les mythes entretenus par une propagande anti-française
Cette théorie de la « guerre génocidaire » en Algérie est entretenue par des courants idéologiques qui veulent faire de la colonisation un équivalent du nazisme.
Pourtant, aucun historien sérieux ne parle d’un « génocide » algérien, car il n’y a jamais eu de politique d’extermination planifiée par l’État français.
Ce genre de propos, répétés dans les médias par des journalistes comme Jean-Michel Aphatie, vise à salir la France, à réécrire l’histoire dans un récit de repentance sans fin. En réalité, ce sont les terroristes du FLN qui ont pratiqué des massacres de masse contre les civils français et les musulmans loyalistes. Les exactions françaises ne peuvent être comparées ni en nature ni en ampleur à celles des nazis ou à un Oradour-sur-Glane.
Cette manipulation du passé ne sert qu’un objectif : imposer une culpabilité éternelle à la France et justifier toutes les revendications mémorielles et politiques contre elle. Il est temps de remettre les faits historiques à leur juste place et de refuser ces comparaisons fallacieuses qui travestissent la vérité.