
Ce lundi 25 mai, un drapeau tricolore a été hissé en haut de la cathédrale de Rouen. Réaction immédiate de la préfecture de Seine-Maritime : mobilisation des pompiers du GRIMP pour l’enlever et annonce d’une plainte. Oui, vous avez bien lu. Un drapeau français = intervention d’élite et procédure judiciaire. (Source : BFMTV)
C’est la deuxième fois. Déjà en octobre dernier, le même « crime » avait valu les mêmes hurlements administratifs.
« Il est formellement interdit de grimper sur la cathédrale, surtout en travaux », rappelle la préfecture, en soulignant le caractère « extrêmement dangereux » de ces « expéditions illégales ».
Pendant ce temps, des quartiers entiers échappent au contrôle de l’État, des églises brûlent, et des Français se font agresser quotidiennement. Mais un drapeau tricolore sur un monument national ? Priorité absolue. Danger public.
La France est un des seuls pays au monde où brandir son propre drapeau national relève presque de la provocation. Ailleurs, on hisse le drapeau fièrement. Chez nous, on envoie les forces de l’ordre pour le décrocher comme s’il s’agissait d’un objet compromettant.
Cette affaire est symptomatique d’une époque pathétique : celle où l’État considère l’amour de la France comme suspect, tandis que d’autres identités sont célébrées, subventionnées et protégées.
Ceux qui ont hissé ce drapeau ont simplement rappelé une évidence : la cathédrale de Rouen est française. La France est française. Et le drapeau tricolore n’est pas un chiffon interdit.
Ça doit changer. Ça va changer.
Le jour où les Français n’auront plus à risquer une plainte pour afficher leur propre drapeau sur leur propre patrimoine, nous aurons repris un bout de notre dignité.
En attendant, honte à cette préfecture. Et respect à ceux qui osent encore dire « c’est chez nous ».