
Depuis 2015, le paiement en espèces entre un particulier et un professionnel est strictement encadré. Le montant maximum autorisé est de 1 000 euros.
Ce plafond a été abaissé par rapport à la limite précédente de 3 000 euros. Cette évolution s’inscrit dans un contexte de renforcement des mesures de sécurité, notamment après les attentats survenus en France, et dans une volonté de mieux tracer les flux financiers.
Concrètement, cela signifie qu’au-delà de cette somme, le paiement doit obligatoirement être effectué par un autre moyen : carte bancaire, virement, chèque ou solution de paiement électronique.
L’encadrement des paiements en liquide poursuit plusieurs objectifs :
Les espèces, bien que pratiques, sont en effet plus difficiles à tracer, ce qui peut favoriser certaines activités illégales.
Même si la règle générale est stricte, la législation prévoit plusieurs cas particuliers où les plafonds sont différents ou ne s’appliquent pas.
Les paiements entre particuliers
Les transactions entre deux particuliers ne sont pas soumises à un plafond légal strict. Cependant, en cas de litige, il est fortement recommandé de conserver une preuve écrite de la transaction.
Les personnes non bancarisées
Certaines personnes ne disposant pas de compte bancaire peuvent continuer à utiliser les espèces, sous certaines conditions, notamment pour leurs dépenses courantes.
Les touristes non-résidents
Les visiteurs étrangers qui ne résident pas en France bénéficient d’un plafond beaucoup plus élevé : jusqu’à 10 000 euros en espèces pour leurs achats sur le territoire français.
Le paiement en espèces reste autorisé en France, mais il est désormais strictement encadré. Le plafond de 1 000 euros entre particuliers et professionnels constitue la règle principale, avec quelques exceptions bien définies.
Dans un contexte où les moyens de paiement électroniques deviennent la norme, les espèces conservent leur place, mais de manière plus contrôlée.