
Une free party est une fête musicale organisée sans autorisation préalable, souvent dans un lieu isolé ou abandonné (hangar, champ, forêt…). Elle est généralement autogérée et gratuite, ou à participation libre. Mais en dehors du cadre légal, elle peut vite entraîner des sanctions lourdes.
Si vous organisez une free party illégale, vous êtes exposé à plusieurs infractions, notamment :
Sans oublier les frais potentiels de remboursement des dégradations ou d’évacuation, qui peuvent vous être réclamés.
Même si vous n’êtes pas organisateur, votre présence sur les lieux n’est pas sans conséquence :
Une free party n’est pas forcément illégale. En France, toute rave party réunissant plus de 500 personnes doit être déclarée en préfecture au moins un mois à l’avance. Pour les plus petits rassemblements, des démarches simplifiées existent, mais restent obligatoires.
Il est donc possible de faire les choses légalement, avec un encadrement minimum (sécurité, sonorisation, respect de l’environnement).
Les free parties sont nées d’un désir de liberté musicale et communautaire. Mais elles ne sont pas au-dessus des lois. Si l’envie de danser vous prend, mieux vaut se tourner vers des événements déclarés, ou s’assurer que l’organisation respecte la réglementation. Cela vous évitera bien des ennuis, et contribuera à la reconnaissance d’une culture alternative souvent stigmatisée.
Conseil : Si vous aimez l’esprit free party, renseignez-vous sur les collectifs qui organisent des événements légaux ou semi-légaux. Il est possible de faire la fête sans finir au poste.