
Pendant les vacances, on vit à son propre rythme : sommeil réparateur, repas sans horaires stricts, activités choisies et plaisirs simples. Reprendre le travail, c’est soudain changer de rythme, retrouver des contraintes, une hiérarchie, une routine. Le cerveau interprète ce passage comme un effort d’adaptation, ce qui peut générer du stress.
Les congés sont synonymes de liberté : on décide de ses journées, on prend du temps pour soi et ses proches. Le retour au travail marque souvent la fin de cette autonomie, remplacée par des règles, des obligations et des horaires imposés. Cette perte de contrôle peut provoquer une sensation de malaise intérieur.
Bien avant de franchir la porte du bureau, l’esprit s’emballe : mails en retard, dossiers qui s’accumulent, collègues exigeants, trajets à reprendre… Ce mécanisme d’anticipation anxieuse nous pousse à imaginer le pire, alors même que la réalité est souvent moins lourde qu’on ne l’imagine.
Les vacances stimulent le système de récompense : plaisir, détente, moments agréables qui boostent la dopamine. Le travail, lui, mobilise surtout les circuits liés à l’effort et à la vigilance. Le contraste entre ces deux états crée une sorte de “choc émotionnel” qui accentue le blues du retour.
Heureusement, il existe des astuces pour rendre la reprise plus douce :
Ressentir de l’angoisse avant de reprendre le travail est normal, c’est simplement le signe que notre corps et notre esprit passent d’un état de repos à un état d’effort. L’important est d’accepter ce moment de transition et de s’offrir des repères pour retrouver son équilibre.