
C’était l’un des points noirs de l’application. Sur mobile, impossible de choisir librement ses titres : il fallait se contenter du “shuffle” et accepter les choix de l’algorithme. Désormais, cette contrainte disparaît. Les utilisateurs gratuits peuvent sélectionner et jouer le morceau de leur choix, directement depuis une recherche, une playlist ou un album. Une petite révolution qui rapproche Spotify gratuit de l’expérience Premium.
Spotify offre aussi plus de fluidité pour découvrir et partager la musique. On peut désormais lancer instantanément un titre repéré sur les réseaux sociaux, ou créer des playlists personnalisées avec une identité visuelle qui reflète son style. Cette ouverture favorise l’échange et la convivialité, tout en donnant plus de contrôle à l’auditeur.
Si la liberté de lecture s’améliore, la qualité audio reste l’un des marqueurs distinctifs de l’abonnement Premium. La version gratuite conserve une qualité compressée, largement suffisante pour une écoute au quotidien, mais en retrait par rapport à l’audio haute fidélité désormais proposé aux abonnés payants. Pour les passionnés de son, le saut vers le Premium reste donc incontournable.
Attention toutefois : la formule gratuite n’est pas sans contraintes. Les publicités audio restent présentes, certaines fonctionnalités restent bridées et Spotify applique encore un quota de lecture à la demande. Une fois ce quota dépassé, le mode aléatoire reprend le dessus. L’objectif est clair : offrir plus de confort aux utilisateurs gratuits, tout en incitant les plus exigeants à passer à la version payante.
Avec ces nouveautés, Spotify cherche à séduire davantage d’auditeurs en rendant son offre gratuite moins frustrante. C’est une stratégie intelligente : donner plus de liberté, mais garder des avantages exclusifs pour le Premium. Pour l’utilisateur, c’est une bonne nouvelle : même sans payer, on profite enfin d’une écoute plus libre, plus personnalisée et plus proche de ses envies.